Déroulement

Le praticien désinfecte la peau et réalise une anesthésie locale.
Il introduit dans le nodule une aiguille de gros diamètre, puis prélève un fragment
(une « carotte ») de tissu à l’aide d’un pistolet automatique. Le prélèvement est ensuite envoyé au laboratoire pour une étude anatomo-pathologique.

  Cela fait-il mal ?

Cet examen est quasi indolore car tout le trajet du prélèvement a reçu une anesthésie locale.

  Résultats obtenus

Cette méthode permet de prélever des fragments tissulaires comportant un grand nombre de cellules (véritable échantillon représentatif de la lésion).

  Limites de cet examen

Le prélèvement reste limité à une zone d’environ 1 mm de diamètre. Par conséquent,
si aucune anomalie n’a été trouvée, et que l’examen clinique, la mammographie ou l’échographie sont suspectes, il faut poursuivre les examens et pratiquer une biopsie chirurgicale. Dans le cas d’une masse solide et bien circonscrite, on obtiendra des informations très détaillées qui permettront d’établir le caractère malin ou bénin de la tumeur. En revanche, si le « durcissement » mammaire est moins net, en d’autres termes si la « cible » pour le prélèvement est peu précise, le prélèvement sera probablement incomplet. À nouveau, seule une biopsie chirurgicale permettra de dire s’il s’agit ou non d’un cancer.